lundi 19 juillet 2021

Citations en partage. L’histoire d’une mise en scène de « L’attente et l’oubli » de Blanchot

 

Citations en partage. L’histoire d’une mise en scène de 

« L’attente et l’oubli » de Blanchot

Avec Christian Bobin

“Plus on s'approche de la lumière, plus on se connaît plein d'ombres.” ...

Rien n'est plus désolant que ces gens qui ne disent et ne font jamais rien de « déplacé ». Certaines personnes recitent leur vie comme une leçon apprise par cœur, sans jamais faire la moindre faute. Je ne sais pas ce qui est le pire – de ne s'adapter en rien au monde, ou de s'y adapter en tout, des fous ou des gens dits convenables, convenus. Je sais que j'ai moins peur des fous, je crois qu'ils sont bien moins dangereux.
Christian Bobin ; La folle allure (1995)

« Les enfants, ce n'est pas sorcier, ça pousse à travers nos erreurs.
Christian Bobin ; La plus que vive (1996)

« Parfois leur adolescence dure jusqu’à 49 ans et telle que c’est parti cela semble un vœu vers l’éternité. »

Frankie

« Des savants ont écrit que, moins un mot était prononcé, plus il se faisait entendre, car, assuraient-ils, ce qui ne peut danser au bord des lèvres, s'en va hurler au fond de l'âme.
Christian Bobin ; L'autre visage (1991)

« L'esprit est au corps ce qu'est l'abeille à la ruche : toujours en dehors, toujours à l'aventure d'un parfum ou d'un songe. L'esprit va en avant-garde dans le monde. La chair fait son miel avec ce que lui ramène l'esprit. La chair se nourrit des substances prélevées par l'esprit dans le monde éternel, la chair se nourrit de pureté et de vérité.
Christian Bobin ; La merveille et l'obscur (1991)

Le rire est un château monté dans les airs par des anges maçons qui travaillent très vite.
Christian Bobin ; La grande vie (2014)

La vérité est sur la terre comme un miroir brisé dont chaque éclat reflète la totalité du ciel.  Elle n’est pas symbolisable
Christian Bobin ; Ressusciter (2001)

« Je dirai  chaque éclat reflète un point de vue  sur elle, le multiple des points de vue parfois peuvent nous permettre de la caresser, même si parfois c’est un coin de poing qui nous fait tomber à la renverse tant son hyper réalité est in symbolisable » Frankie « L’eldorado :l’autre »

La vérité, c'est comme les lapins : ça s'attrape par les oreilles.
Christian Bobin ; La lumière du monde (2001)

« Aimer quelqu'un, c'est le lire. Rester au plus prés de sa belle nourriture

Ne pas s’immiscer dans sa pensée.

 Chasser l’égo  qui veut s’enfourner partout.

Prendre ses mots pour un prétexte de s’étaler.

Attendre pour mieux partager sa pensée. » Frankie «  « Fracasseries de Rose de Pauillac »

L'attente l'oubli de Maurice Blanchot

Première parution en 1962

Collection L'Imaginaire (n° 420), Gallimard

Parution : 06-06-2000

«Depuis quand avait-il commencé d'attendre ? Depuis qu'il s'était rendu libre pour l'attente en perdant le désir des choses particulières et jusqu'au désir de la fin des choses. L'attente commence quand il n'y a plus rien à attendre, ni même la fin de l'attente. L'attente ignore et détruit ce qu'elle attend. L'attente n'attend rien.»

 

J’ai vu une mise en scène de cette écriture. J’étais accompagnée de deux amis fort heureusement.

Nous attendions la pièce, la pièce ne venait pas.

 Au bout d’une demi-heure les acteurs sont arrivés,

 ce sont posés ( ées) en face de nous .

 Nous avons encore attendu.

Quelque piéces du puzzle public partait, beaucoup.

Quand nous sommes arrivés à la moitié de la jauge

le texte nous fut porté,

 La tension était grande, nous pouffions de rire,

 si ce n’était pas éclater de rire.

La plume de Maurice Blanchot enfin arriva.

Plénitude. Grand sourire de par et d’autre de la scène au salut.

C’était extraordinaire l’aiguillage de nos cerveaux

 sur nos mondes de l’attente .

Canaille, Ce metteur en scéne en grande osmose avec le texte  de Blanchot.

Oui,  C’était gonflé,

Puissant, nos sens en émois, grand partage.

Frankie

 

petit voyage  dans mes travaux je ne sais pas encore faire passer mes phtos de mon smarphone.

Déolée ce n'est pas d'aujourd'hui.

Mon taureau à Terre neuve au Pays de Michel Serres Lot et Garonne.


Un duo très incompatible.

Improvisation du photographe aprés la phto pour Virgine Mégastor

 "La musique au Louvre"

"La cité des enfants perdus" de

 Jeunet , Caro , Adrien

Costumes Jean Paul Gauthier

Je jouais la femme

 du dompteur de puces criminelles

Conleau,

 la peur au ventre... une grande opération était fixée dans queques jours,

Mon dernier regard sur mon cher  Golfe du Morbillan

UN de mes dessins Washers

La marée était basse


affiche d'un spectacle de contes

 A volo, a Voli 0 Vola

 Costume signé frankie 


promenade à Conleau

Rêve un autre jour
 

4 commentaires:

  1. Nous voilà bien philosophes aujourd'hui !
    Une pensée admirative et affectueuse au grand Michel Serres.
    Bizzzzzzzzzzzzzz

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  2. merci chère frankie pour tes visites et commentaires .. je suis malheureusement pas souvent sur mon blog ..parfois je publie sur instagram...j'espère que tu es en meilleure santé et tu as un moral d'acier! bises

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  3. Difficile de se revontruire quand tout se refuse à vous.le combat est long la solitude est totale. La peur pantacruellique. C est vertigineux meme ton meilleur hematologue et son equipe sont prise dans un contretranfert et pour un grand examen le fax depuis avril n edt pas arrive
    Constat.il y a 10 minutes , la peur
    Le refus presque de toutes les structures.
    C est envoyé cela n arrive pas.
    Oui il y a un moment ou la peur monte comme la maree du mont saitichel cette maree à. Recu le Torecanione.
    Merci de ta viste.

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